L'origine émotionnelle de l'épilepsie

  • Le 23/06/2026

Quel est l'origine psycho-biologique des crises d'épilepsie?

Epilepsie

 

La cause émotionnelle de l'épilepsie

 

Lorsque nous ressentons un stress trop intense pour que nous puissions le gérer, le cerveau prend immédiatement les commandes afin de ne pas disjoncter. Le « sur-stress » psychique est aussitôt déplacé vers le corps physique, tout d'abord au niveau du cerveau, dans la partie du cerveau correspondant au type de ressenti conflictuel (les foyers de Hamer cf. la 1ère loi du Dr. Hamer), puis, vers l'organe ou le tissu qui dans l'évolution de l'homme a été le plus apte à solutionner ce type de conflit. Pour chaque ressenti conflictuel différent correspond un organe ou tissu différent atteint.

Les grilles de lecture du décodage biologique nous permettent de comprendre l'histoire de nos symptômes et de nos maladies.

Il existe deux type d'épilepsie et dans cet article, je parle de l'épilepsie que l'on appelle aussi « grand mal » qui se manifeste par des crises avec une perte de connaissances et des gestes saccadés. Nous allons le voir que l'épilepsie n'est pas une maladie mais, même en cas de crises épileptiques fréquentes, une succession de processus de guérison et de réactivation du conflit. 

Attention, les personnes épileptiques doivent prendre des precautions avant de lire cet article, car la compréhension du processus et de son conflit, nous allons le voir, peut déclencher une crise d'épilepsie le jour même ou le lendemain et ce même si cela fait plusieurs années qu'elle n'a pas fait de crise d'épilepsie. Parfois, la simple compréhension permet de faire cette crise "de guérison" pour la toute dernière fois, mais parfois, il faudra que la personne travaille sur son conflit et le solutionne définitivement avant que les crises ne cessent. Sécuriser l'environnement est la chose la plus importante avant de commencer la moindre réflexion sur le sujet. Il faudra veiller à ce que si une crise d'épilepsie se produit dans les heures et jours qui suivent un travail sur soi, la personne épileptique soit dans un environnement sécuritaire.

 

 

I – La 1ère phase :

 

Elle est appelée la phase active du conflit.

Il s'agit d"un conflit de type relationnel c'est à dire qui se vit avec quelqu'un.

La personne est dans un état de « sur-stress » émotionnel avec un ressenti conflictuel de peur + un ressenti conflictuel de motricité :

-Obligé ou empêché de faire un mouvement (agir, courir, parler...) que l'on désire faire plus que tout. Situation dans laquelle la personne a été totalement impuissante.

-Peur bleue avec une très forte peur de sa mort ou de la mort d'un proche (peur du cancer, peur d'un danger derrière soi, peur de ne pas pouvoir faire quelque chose tout de suite...).

Exemple de ressentis ;

« J'ai tellement peur de ne pas pouvoir faire quelque chose pour sauver cette personne proche »

«  J'ai tellement peur d'être agressé »

«  J'ai tellement peur d'être coincé »

A cette étape, on peut observer au scanner cérébral deux foyers de Hamer qui forment des cercles concentriques, comme des cibles, dans les zones du cerveau correspondants aux conflits de peur et de motricité (voir mon article ou podcast sur la première loi de Hamer).

 

 

 

II – La 2ème phase :

 

La phase post-conflictolytique se divise elle-même en deux phases.

 

2.1 - La phase exsudative

 

Au cours de sa vie, parfois plusieurs années après, la personne vit une situation qui lui fait ressentir le même conflit émotionnel que le premier ressenti conflictuel de peur + motricité, agissant à nouveau sur les même foyers de Hamer dans le cerveau.

 

Suite à ce conflit, la personne va cette fois-ci trouver une solution.

 

Elle entre alors en phase de guérison du conflit qu'elle portait depuis longtemps. Comme dans toute phase de guérison elle est en état de vagotonie et d'épuisement. Le sens biologique de la vagotonie est la mise au repos forcée, par amplification de la phase de récupération nocturne.

 

Dans le cerveau, on assiste à un épaississement des contours des deux foyers de Hamer qui sont liés à la peur et à la motricité, puis la configuration en cible finit par disparaître en raison de l’œdème qui envahit les aires cérébrales. Parallèlement, il se produit une multiplication des cellules gliales, formant une tumeur,. Ces cellules gliales protègent les neurones. Ces multiplications cellulaires permettent d'amplifier l'action des neurones et d'assurer leur intégrité.

 

2.2 - La phase épileptoïde

 

Puis le corps doit chasser l'eau des œdèmes. La vagotonie est trop brutale et comme pour toutes les maladies, il y a un danger cérébral (déchirement des synapses et hypertension intracrânienne), cardiaque et respiratoire. C'est pourquoi, au plus fort de la vagotonie, chaque maladie a une brève et intense reprise de la sympathicotonie. C'est ce que l'on appelle la crise épileptoïde. La crise épileptoïde remet en stress et évite ainsi les dangers mortels d'une vagotonie trop forte. Si le conflit de la maladie n'est pas moteur, la crise épileptoïde ne comporte aucun symptôme visible. En revanche si le foyer de neurones qui se décharge est un conflit moteur, la manifestation touche le muscle, la crise epileptoïde devient visible et est appelée crise d'épilepsie. C'est l'équivalent de la relecture inconsciente du choc émotionnel d'origine (le DHS). La personne peut enfin faire les gestes qu'elle n'a pas pu faire. Elle revit le conflit de peur + motricité, pour tester la validité de la solution, dans l'optique de la survie de l'espèce. Le corps se libère des gestes qu'il n'a pas pu effectuer lors du choc émotionnel d'origine. Les gestes involontaires effectués pendant la crise ainsi que les parties du corps affectées parlent beaucoup. Par exemple, on agite des choses pour qu'elles remarchent, on agite une personne pour qu'elle vive ou bien on se bat avec un ennemi invisible. Pendant la crise, le cerveau se débranche (d'où la perte de connaissance) puis il se rebranche après la crise, cette fois sur la phase de réparation. En cas de récidive, la crise apparaît le jour ou le lendemain du stress, immédiatement après la résolution du conflit émotionnel. La crise est un court-circuit dans la circulation de l'influx nerveux, lequel est un courant électrique. Après la crise épileptoïde, l’œdème de guérison régresse.

La crise d'épilepsie évite la mort ou les dommages (coma...) qui seraient dus à une trop grande sympathicotonie. C'est un mécanisme de défense, de secours en urgence, lors d'un stress trop fort chez un sujet craintif en proie à une forte émotion. L'épilepsie n'est pas une maladie mais, même en cas de crises épileptiques fréquentes, une constellation de processus de guérison se reproduisant chroniquement. 

Pour que les crises d'épilepsies cessent totalement, une prise de conscience et un travail thérapeutique seront peut-être nécessaires pour déprogrammer le conflit de peur + motricité.

 

 

 

2.3 – La phase cicatricielle

 

C'est l'étape de réparation tissulaire. Elle aboutit au retour de la normotonie et à la guérison biologique.

 

 

III - Exemples de cas concrets

 

A - Il y a l'histoire de cet homme qui, alors qu'il avait 11 ans entend que des enfants jouant dans des forts de glace sont morts déchiquetés par une souffleuse municipale. Il met en route son conflit programmant avec la peur de mourir + coincé sous la glace. A 12 ans, alors qu'il construit un tunnel sous des forts de glace, celui-ci s'écroule et le jeûne garçon n'est libéré qu'au bout de 5 minutes. Sa libération étant une solution temporaire à son conflit, il déclenche alors sa 1ère crise d'épilepsie. Il déclenche une autre crise à 24 ans alors qu'il reçoit une plaque de glace tombée d'un toit sur la tête, et redéclenche une crise à 36 ans dans le car-wash. Ici, cet homme a un cycle d'événement traumatisant de 12 ans. Cette prise de conscience pourrait lui éviter une récidive à 48 ans.

B - Le Dr. Hamer décrit le cas d'un cuisinier qui se brûla la main avec de l'huile. Il guérit de sa main 3 mois après et fait alors sa première crise d'épilepsie. A l'hôpital, les représentants de la médecine allopathique lui diagnostiquèrent une tumeur cérébrale. Ils décidèrent d'opérer cet homme et de lui enlever une partie du cerveau. Les crises d'épilepsie ont continué, non plus à cause de sa peur pour sa main, ce conflit étant guéri (sinon il n'aurait pas fait de crise d'épilepsie), mais à cause des suites de l'opération. C'est une épilepsie cicatricielle. En effet, si on enlève une partie du lobe frontal et que cela touche le caractère de la personne, la guérison sera beaucoup plus difficile.

C - Il y a ce cas où le Dr Hamer était à bord d'un train, et un adolescent de 14 ans à fait une crise d'épilepsie suite à la séparation quelques minutes plus tôt sur le quai de gare avec sa petite amie. Le Dr Hamer lui demanda de quand datait sa première crise et quel était l'événement le plus effrayant qu'il ait vécu, et ce juste avant la 1ère crise d'épilepsie. Un an auparavant, alors qu'il était prit d'une très forte fièvre, ses parents l'envoyèrent en ambulance, traversant toute la ville de Hambourg pour rejoindre l'hôpital seul, ce qui le mit dans un stress terrible et un ressenti de peur+séparation. Deux jours après qu'il soit sorti de l'hôpital et que son état se soit rétabli, il déclencha sa première crise d'épilepsie. Puis il déclencha d'autres crises toujours suite à des ressentis similaires de peur de la séparation (peur + mobilité).

D - Il y a ce cas décrit par le Dr Hamer, scanners cérébraux à l'appui, d'une femme turque qui trompait son marin avec le cousin de celui-ci. Quand elle partait le voir elle avait peur d'être vue par quelqu'un et que cela s'ébruite. Elle faisait des crises d'épilepsie dans les heures qui suivaient ses rendez-vous, avec son amant. Une seule personne était au courant de la relation, la fille de l'amant. Celle-ci devait occasionnellement jouer le rôle de guetteur. Elle avait une peur panique que son père se fasse assassiner par le mari jaloux. Elle aussi, faisait des crises d'épilepsie dans les heures qui suivaient le retour de son père.

E - Il y a cet autre cas d'étude avec scanners cérébraux du Dr Hamer, où une fille de 16 ans s'est gravement battue avec une autre fille et a eu très peur de mourir par agression. Elle s'est mise à faire des cauchemars et des crises d'épilepsie dès le lendemain et pendant 2 ans, jusqu'à ce qu'en apprenant l'importance de la communication, elle osa parler de cette peur qui la hantait et libérer ses émotions. Elle fit une dernière crise d'épilepsie puis recouvra la santé n'ayant plus ni cauchemars ni crises d'épilepsie.

F - Claude Sabbah (auteur de biologie totale des êtres vivants) a lui-même fait une crises d'épilepsies partielle durant son enfance. Alors qu'il est gaucher, il a été forcé à l'école d'écrire avec sa main droite. Quand il avait le malheur d'écrire de la main gauche, il recevait des punitions terribles : il devait présenter sa main gauche pour recevoir des coups avec une règle en buis qui éclatait peau et chaires et laissaient la main et les doigts en sang. Il ne devait pas retirer sa main, sinon la punition doublait. Il ne devait pas non plus parler, crier ou pleurer. Il mit en route un conflit programmant de peur + mobilité de la main et des lèvres. Des années plus tard, en comprenant la médecine nouvelle du Dr. Hamer, Claude Sabbah fera une unique crise partielle d'épilepsie impliquant des mouvements saccadés de la main gauche et de la commissure des lèvres.

G - Il y a ce patient du Dr. Hamer, qui, à 26 ans, déclenchait des crises d'épilepsies chaque nuit depuis l'enfance, où il se réveillait baignant dans son urine et le bras gauche à moitié paralysé. Il raconte qu'avant chaque crise, il rêve de la même chose et entend les mêmes sons énonciateurs : il revit un scénario tromatisant qu'il a vécu à l'âge de 3-4 ans. Pour le punir de bêtises qu'il avait faites, son père met en place un scénario. Un complice qui sonne à la porte, le père qui dit à son fils "c'est Papa Noël, maintenant prends bien garde à toi!". Il s'en suivi 10 minutes de tintamarre dans la pièce d'à côté ainsi que des coups sur la porte. Pendant ces 10 minutes il était terrorisé que Papa Noël puisse entrer et l'emmener. Un conflit de peur bleue d'être enlevé s'est programmé et sera à l'origine de ses crises d'épilepsie. Avant chacune de ses crises, le même rêve, et le coup de sonnette énonciateur. Le thérapeute lui suggera d'embaucher un collègue à lui pour se déguiser en père Noël et rejouer le scénario. Sauf que cette fois, son patient devait ouvrir la porte et passer à tabac la personne qui jouait le père Noël. C'est ce qu'il fit, et les cries d'épilepsie ont complètement disparu.

 

IV - Que peut-on mettre en place ?

 

- Sécuriser l'environnement est la chose la plus importante avant de commencer la moindre réflexion sur le sujet. Il faudra veiller à ce que si une crise d'épilepsie se produit dans les heures et jours qui suivent un travail sur soi, la personne épileptique soit dans un environnement sécuritaire.

- Étudier les circonstances lors du déclenchement de crises et faire attention aux sensations annonciatrices : on appelle cela des "auras", elles peuvent être visuelles, auditives, sensitives. Rien à voir avec les auras des corps énergétiques, ici ce sont des signaux régulièrement présents juste avant le crise d'épilepsie. Cela permet de prévenir les crises.

- Une attention particulière aux gestes involontaires effectués pendant la crise ainsi qu'aux parties du corps qui sont affectées, permet d'aider à retrouver la piste du conflit et des circonstances précises dans la chronologie des événements.

- Prendre la parole, libérer ses émotions conflictuelles pour s'en libérer définitivement.

- Chercher des solutions au conflit, rréaliser un travail permettant de solutionner définitivement le conflit.

- Quand solutionner le conflit n'est pas possible, il faudra réaliser un travail pour dépasser le conflit, le contourner pour poursuivre notre chemin. 

- Ce travail sera plus difficile et important à réaliser si la personne a eu une opération du cerveau.

 

 

Mes sources bibliographiques pour cet article :

 

 

- Fondement d'une médecine nouvelle, Tome1, Dr. Ryke Geerd Hamer

- Biologie totale des êtres vivants, Tome III, Claude Sabbah

- Et si les maladies étaient des mémoires de l'évolution, Dr. Robert Guinée

- Dictionnaire des codes biologiques des maladies, Edouard Van den Bogaert

- Décodage biologique des maladies, Christian Flèche

- Décodage psychosomatique des maladies et comportements connexes, Daniel Miron

- Décodage psychobiologiques tome 2, Jean-Jacques Fournel

- Le biodico, Bernard Tihon

- Origines et prévention des maladies, Salomon Sellam

 

 

Svetlana Hoguet

 

 

Lien vers mon blog :

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